Les collèges professionnels de gynécologues-obstétriciens de plusieurs pays ont publié récemment des communiqués mettant en garde la population contre une pratique certes marginale, mais en progression constante : celle de l’accouchement à domicile (AAD). Nous publions ci-dessous l’article diffusé par l’American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG), et, en République tchèque, un communiqué commun de la société de gynécologie et d’obstétrique, de la section de médecine périnatale et de l’association des gynécologues privés.

Ayant constaté une grande similarité d’arguments à l’appui de ces déclarations, et l’inutilité de toute discussion s’appuyant sur les données de médecine factuelle (evidence-based), l’AFAR propose un logiciel d’aide à la rédaction qui permettra aux professionnels de santé des pays francophones d’accomplir sans délai leur devoir d’information et de prévention face au désastre sanitaire annoncé par leurs collègues.

Continue reading »

Les Dossiers de l'Obstétrique, 337, avril 2005, p. 45

Les Dossiers de l'Obstétrique, 337, avril 2005, p. 45



Passerelle Eco, 18, printemps 05, p. 35

Alternative Santé, 322, mai 2005

Alternative Santé, 322, mai 2005

Tagged with:
 

Semaine Mondiale pour l’Accouchement Respecté (2005)

Sur le thème “Les positions de l’accouchement : acteurs et metteurs en scène, respect des choix…”


Source : suivre ce lien. http://www.tobinatal.com.ar/boletin.htm

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous venons célébrer durant les derniers jours de mai la Semaine Mondiale de l’Accouchement Respecté, une nouvelle opportunité de défendre les droits des femmes, des hommes et des enfants lors de la naissance.

Ainsi, alors que l’an dernier le thème avait été l’utilisation et l’abus de l’épisiotomie, cette année la devise a été celle du libre choix dans les positions pour accoucher.

Pour beaucoup ce fut la première occasion d’écouter une version différente de celle du discours hégémonique qui circule sur le thème de l’accouchement dans notre culture. Une possibilité d’ouvrir le débat dans la communauté en profitant de la pénétration que les médias et spécialement la télévision ont dans nos familles.

Encore une fois nous affrontons le défi de vouloir informer sans angoisser. Défi que nos assumons quand, face à la désinformation avec laquelle les gens arrivent, et leur conséquente acceptation passive des conditions que le système de santé impose face à la naissance, nous présentons tout un éventail de possibilités sur lesquelles la femme compte comme droit de choisir une forme d’accoucher physiologique qui respecte ses différences et ses possibilités émotionnelles, familiales et culturelles.

Nous connaissons la tranquillité trompeuse qu’offre la méconnaissance et le prix que finissent par payer à la longue les femmes et les bébés sur leur santé psychophysique.

Nous préférons de toute façon semer l’inquiétude, et dans tous les cas accompagner de près l’incertitude qu’elle génère à travers un travail psycho corporel personnalisé et une réflexion en groupe durant les 9 mois de grossesse.

Nous aidons à dimensionner les limites qu’imposent les conditions actuelles de notre système de santé.

De même, nous savons que l’insécurité émotionnelle et la situation particulière que traverse chaque couple pendant la grossesse influent sur la possibilité de choisir librement.

Prendre conscience peut, au début, générer une angoisse. Mais nous ne le craignons pas car, comme pour toute expérience de douleur, si on en tire parti elle se révèle fructueuse et stimulante pour produire des transformations.

Notre travail, en définitive, consiste à encourager le changement en respectant les temps et convictions de chaque couple Il s’agit plus de comment se positionner face à la vie que d’apprendre à choisir la position pour accoucher.

En se rendant compte à quel niveau la manière d’accoucher reflète notre propre manière de vivre, nous pourrons profiter de ce temps de gestation pour reconnaître comment nous vivons et concrétiser les changements dont nous ressentons la nécessité.

Viviana Tobi, le 4 juin 2005


Tagged with:
 

Les suites de la SMAR 2005

On 3 June 2005, in SMAR2005, by admin

Semaine Mondiale pour l’Accouchement Respecté (2005)

Sur le thème “Les positions de l’accouchement : acteurs et metteurs en scène, respect des choix…”

Les enregistrements sonores et les diaporamas de certaines interventions à Bordeaux et Paris sont disponibles sur Internet

La Semaine mondiale en Argentine : suivre ce lien.

Le dossier “Positions et acteurs de la naissance” poursuit son chemin à plusieurs niveaux: celui des “usagers” du système de soins périnataux, celui des associations de défense et d’entraide, enfin celui du collectif CIANE qui se fait leur porte-parole en toute transparence démocratique.

Le 24 mai, le Comité Technique Permanent de la Périnatalité (CTPP) de la Haute Autorité de Santé (HAS, regroupant les compétences de l’ex-ANAES, d’une partie de l’AFSSAPS et de l’INVS), a examiné 17 demandes de Recommandations de Pratique Clinique (RPC) soumises à l’ex-ANAES par divers acteurs institutionnels. Parmi les cinq demandes retenues, quatre avaient été déposées à l’initiative du CIANE:

1) “Stratégies du dépistage de la trisomie 21 aux premier et/ou deuxième trimestre de la grossesse” (DGS, CNAMTS, CNGOF, CIANE)

2) “Evaluation des risques et codification de la pratique de l’expression abdominale” (phases 2 et 3 de l’accouchement) (CIANE)

3) “Evaluation des risques et codification des pratiques du déclenchement artificiel de l’accouchement” (CIANE)

4) “Place de l’épisiotomie dans la pratique obstétricale” (CNAMTS, CNGOF, CIANE)

On reconnaîtra dans la quatrième le thème de la SMAR 2004…

La cinquième a été déposée à l’initiative du CNGOF puis rebaptisée suite aux interventions du CIANE et du Collège National des Sages-Femmes:

5) Ancien intitulé: “Critères de sélection des grossesses à bas risque (avec pour objectif l’adéquation à l’offre de soins)”

5 bis) Nouvel intitulé: “Définition de la grossesse physiologique et orientation des femmes enceintes”

Nous lançons un appel aux usagers membres d’associations affiliées au CIANE pour qu’ils rejoignent notre action en participant activement aux travaux des commissions ayant à charge ces dossiers. (Voir le contact sur le site du CIANE.)

Nous remercions cordialement les intervenants, les participants à ces rencontres et toutes les personnes qui nous ont aidés à relayer l’information.

Bernard Bel, secrétaire de l’AFAR, le 3 juin 2005

 

Semana Mundial por un Parto Respetado
Las posiciones para parir: actores y directores, el respeto a la libre elección
23 al 29 de mayo 2005

DOCUMENTO RESCURSO : Ideas alrededor de las posiciones para parir y la sexualidad (Viviana Toby, Argentina)

Una mujer que conoce sexualmente su cuerpo está en mejores condiciones para elegir qué posición puede facilitar su momento expulsivo. El conocimiento de nuestro cuerpo y nuestra sexualidad se va construyendo relacionalmente por género dentro de códigos cultural y socialmente compartidos.

Las primeras experiencias sexuales infantiles que se manifiestan en el bebe a través del placer oral en la lactancia ya van configurando un modo de relacionarse sexualmente con el mundo. Las diferentes posiciones en el que el bebe es colocado a mamar lo comunican mas directa o indirectamente con la mirada de su mamá. En la evolución de los patrones de movimiento el niño atraviesa diferentes posiciones hasta conquistar definitivamente la posición vertical que lo coloca en un plano de igualdad espacial frente al adulto con el que comienza a interactuar de un modo cada vez más simétrico .

Con las primeras experiencias sexuales, que van desde conductas autoexploratorias o de autoestimulación hasta las mismas llamadas relaciones sexuales, se va construyendo un sistema vincular organizado culturalmente alrededor de un sistema de relaciones de poder. Este se expresa en todos los contextos a través de diferentes manifestaciones.

En lo que hace a la sexualidad la movilidad corporal con la que los amantes intercambian posiciones les permite a la vez participar de juegos de roles en los que cuando son flexibles posibilitan el crecimiento personal y el de la pareja. Cuando por cuestiones culturales, específicamente de género, la mujer no alcanza su autonomía emocional , sexual, social y hasta económica , sus potencialidades se invisibilizan ante ella misma y ante los demás.

La práctica sexual es un espejo en donde se refleja claramente este fenómeno, observable en la rigidez en los cambios de roles en cuanto al registro del deseo, excitación, iniciativa y hasta en las posiciones que la pareja va adoptando en su repertorio de conductas sexuales. No es casual que muchas parejas sólo puedan “hacerlo” con la luz apagada, o si ella está acostada en la tradicional posición del misionero.

Desde esta posición la mujer no se siente obligada a hacerse cargo de lo que está sintiendo ya que en la fantasía de ambos queda como mera receptora y depositaria del deseo del otro. Como no ha sido habilitada para disfrutar sexualmente acepta pasivamente que “la acuesten” dejando al varón disponer de su cuerpo. Acostada, no alcanza con su mirada a los genitales y su capacidad de movimiento se ve limitada

Pero la cuestión no pasa meramente por tal o cual posición sino por la posibilidad de movimiento que supone el estar conectada con sus impulsos y sensaciones físicas y emocionales. Pararse o sentarse, o cualquier otra opción vertical la coloca en otro espacio de acción para el cual ella y su compañero necesitan estar preparados. Disponer de todo el cuerpo, sin ocultamientos es aceptar mostrarse al varón con los rasgos espontáneos de ese momento más allá de las actuaciones cinematográficas sobre los desempeños sexuales.

La intimidad se construye de a dos en un vínculo de pares donde se confía del uso que el otro puede hacer con lo que se vive como vulnerable. Si reconocemos que el nacimiento es un acto sexual e íntimo, la participación que tenga el médico en el mismo deberá respetar ese momento tomando en cuenta el lugar jerárquico que debe ocupar la mujer en el escenario del parto. El espacio que ella haya elegido ocupar en su vínculo sexual de pareja condiciona el que pueda establecer con el médico en el momento de parir.

Quien pueda transitar la escena sexual por todos los lugares, y situarse desde diferentes perspectivas estará más preparada para reconocer desde qué posición abordar la experiencia de parir y hacer nacer. La horizontalidad en el vínculo con el equipo obstétrico será definitivamente la única garantía de que si elige en algún momento por la posición acostada será su elección y no del que “la acuesta”.

Nuestro planteo no es el de una posición ideal para parir, como tampoco lo sería para las relaciones sexuales, sino la “no posición”. La defensa de la movilidad que podría encontrarse hasta en la quietud.

En las tradiciones orientales existen muchas alusiones a la importancia de la variación en las posiciones coitales para el logro del equilibrio energético. (Ilustraciones de diferentes textos taoistas, s.VI d.c. en los que las mismas sirven para ajustar diferentes desequilibrios del cuerpo)

Es interesante el trabajo de Lakooff y Jonson (Metáforas de la vida cotidiana) en el que plantea cómo las metáforas orientacionales en el lenguaje dan significado a nuestra experiencia. Así FELIZ es arriba. TRISTE, abajo. Tener control o fuerza es ARRIBA mientras estar sujeto a control o fuerza es ABAJO.

Estas metáforas tienen una base física y social y reflejan las diferentes relaciones de Poder que se establecen en los vínculos y que están presentes tanto en el ejercicio de la sexualidad como en tantas otras dimensiones de la comunicación humana.

vuelta página Español

Tagged with:
 

World Respected Childbirth Week (WRCW)
Positions in childbirth : actors, directors, free choice…
WRCW – 23-29 May, 2005

Objectives

  • to promote the awareness that the culture of obstetrical risk and active management of labour (exclusively justified by the constraints of staff management) led to the loss of self-confidence of a whole generation of women with respect to giving birth. A growing number of professional birth attendants (doctors and midwives) are now trying to step out of this “productivist” model. However, only well-informed users have the potential to foster a radical change of medical practice with the support of law-makers.
  • to encourage the free choice of labour positions with the effect of:
    • minimizing pain, and further the use of (epidural) analgesia;
    • reducing the average length of labour without stimulating it with artificial hormones;
    • (according to a few studies) to reduce the risk of post-partum hemorraghe, the main cause of maternal deaths;
    • better protecting the perineum during the ejection phase.
  • to share scientific evidence via the AFAR database…

How to proceed practically

  • broadcast information on the media;
  • give access to information to pregnant women (social welfare office, gatherings of mothers…) and teenagers;
  • suggest actions for individual, informal groups, non-profit societies, professional agencies and media in various countries;
  • arrange meetings, conferences, interviews with the local press or radio;
  • supply more links and documents on this topic for the web pages and database;
  • comment on existing resources;
  • organize all sorts of satellite events;
  • translate the available material to more languages, etc.
Drawing in NCT poster

Resources

  • Position and Movement during the First Stage of Labour (World Health Organization)
    Several studies show that, during the first stage of labour, the supine position affects the blood flow in the uterus. The heavy uterus can cause aortocaval compression and the reduced blood flow can compromise the condition of the fetus. The supine position is also found to reduce the intensity of the contractions (Flynn et al 1978, McManus and Calder 1978, Williams et al 1980, Chen et al 1987), and thus interferes with the progress of labour. Standing and lying on the side are associated with greater intensity and greater efficiency of the contractions (their ability to accomplish cervical dilatation).
    Despite the continued prevalence of the supine position many options are open to women in labour. However, various constraints frequently limit those options, from the design of the delivery-suite bed to delivery protocols or the presence of routine intravenous lines or monitoring equipment. Where such constraints are kept to a minimum women can stand, walk, sit upright or on hands and knees, take a shower or a bath to relax or adopt each position alternately as they choose. Trials that have compared these positions to the supine have found that, on average, labour was experienced as less painful (there was less need for analgesia) and augmentation was used less frequently in the non-supine positions (Chan 1963, Flynn et al 1978, McManus and Calder 1978, Diaz et al 1980, Williams et al 1980, Hemminki 1983, Melzack 1991). One trial (Flynn et al 1978) found a significantly lower incidence of fetal heart rate abnormalities in the upright position, but other trials detected no significant differences in neonatal outcomes.
    In conclusion, there is no evidence to support the encouragement of the supine position during the first stage of labour. The only exception is where the membranes have ruptured in the presence of a non-engaged fetal head. If and when the membranes are ruptured and the birth attendant has established a sufficient engagement of the fetal head, women should be free and encouraged to choose the position they prefer during labour. They will often change positions, as no position is comfortable for a long period of time.
    (Reference: Care in normal birth: A practical guide)
  • Maternal Position during the Second Stage (World Health Organization)
    [...] for both the first and the second stage, [...] women can adopt any position they like, while preferably avoiding long periods lying supine. They should be encouraged to experiment with what feels most comfortable and should be supported in their choice. Birth attendants need training in coaching and performing births in other positions than the supine in order to not be an inhibiting factor in the choice of position.
    (Reference: Care in normal birth: A practical guide)
  • Aprenda a nascer e a viver com os índios: Parto de cócoras, desempenho sexual e ginástica indígena (a book by Moysés Paciornik, in Portuguese)
  • Ideas alrededor de las posiciones para parir y la sexualidad (in Spanish)

A point on actions in various countries…

(We will report all actions after WCRW, in June 2005)

  • Argentine
  • France
  • Latin America
  • Québec (Canada)
  • Switzerland
  • The Netherlands
  • United Kingdom
  • USA

Tagged with:
 

Paris, dimanche 29 mai 2005

Ecole de Sages-femmes de l’hôpital Saint-Antoine
184, rue Faubourg Saint-Antoine
75012 PARIS

Les positions de l’accouchement : acteurs et metteurs en scène, respect des choix…

Programme

14h00 – 16h00 : Les positions de l’accouchement

Interventions de Bernadette de Gasquet et Roselyne Lalauze-Pol

Ces interventions, illustrées par des documents audiovisuels, visaient à montrer les conséquences du choix (ou du non-choix) des positions de la femme accouchante, aussi bien sur le déroulement de l’accouchement (dystocies, douleur, etc.) que sur l’état de santé et le devenir du bébé à naître. Elles ont été suivies d’un échange avec le public.

Médecin et professeur de yoga, Bernadette de Gasquet a mis au point, au travers de ses recherches et de son accompagnement des futures mères, une approche innovante, fondée sur le respect de la physiologie de la femme et sur des principes de prévention, notamment du périnée. Cette méthode, alliant les savoirs traditionnels aux plus récentes données scientifiques, est aujourd’hui largement diffusée auprès des praticiens. Elle est auteur de plusieurs ouvrages (voir liste sur fnac.com) dont particulièrement Bien-être et maternité (voir description).Roselyne Lalauze-Pol a suivi un cursus d’études ostéopathiques puis passé deux diplômes universitaires (DU d’Anatomie appliquée à la clinique et à l’imagerie médicale – DU de Mécanique et techniques obstétricales). Après quinze années d’exercice libéral de l’ostéopathie, elle participe à des missions de développement dans des maternités vietnamiennes. De 1996 à 1999 elle a exercé dans l’une des plus grandes maternités du monde (Saigon – 100 naissances/jour) en salle de naissance et en néonatologie. En France, elle mène des études cliniques avec le Laboratoire de santé publique de la Faculté de médecine de Marseille dans les services de néonatologie CHU (Timone, Conception – Marseille). Après avoir longuement décrit les contraintes subies par le foetus dans l’accouchement classique, avec Bernadette de Gasquet, elle a mis au point les régles d’un accouchement plus physiologique pour diminuer les contraintes foetales. Elle est auteur de l’ouvrage Le crâne du nouveau-né (voir tome 1 et tome 2). Voir le site <http://www.osteopathie-perinatale-pediatrique.com/>

16h30 – 18h00 : Les positions des « acteurs » de la naissance – parents, professionnels, pouvoirs publics

Des professionnels de la médecine, des responsables associatifs, des parents ont parlé de l’évolution de la périnatalité en France.

Cette partie est disponible sous la forme d’enregistrements sonores et de diaporamas (suivre ce lien).

Ont été invités à la table ronde :

  • Bernard Bel, webmestre du portail Naissance et secrétaire de l’AFAR
  • Willy Belhassen, sage-femme (site)
  • Gilles Gaebel, porte-parole du collectif CIANE
  • Roselyne Lalauze-Pol, ostéopathe, auteur de l’ouvrage Le crâne du nouveau-né et du site <http://www.osteopathie-perinatale-pediatrique.com/>
  • Bernard Maria, chef du service de gynécologie et d’obstétrique du Centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne)
  • Michel Naiditch, maître de conférence à l’Université Paris 7, médecin de santé publique et chercheur au DIES

Quelques thèmes (liste non exhaustive) :

  • Ce qui a changé depuis la « loi Kouchner » (Code de la santé publique, mars 2002) : droit à l’information et consentement éclairé, évolution du « médico-légal »,projets de naissance…
  • Le plan périnatalité 2005-2007 (voir document)
  • Nouvelles possibilités d’intervention des usagers dans la politique de périnatalité en France : participation aux commissions régionales et nationales, les actions du collectif CIANE…
  • Projet d’un label de qualité des lieux de naissance

Fourneaux, samedi 28 mai 2005

Près de Modane, Savoie

A 20h30, salle Marcel Bouvier
(Au-dessus de la salle des fêtes)

Naissance à domicile, mythes et réalités

En présence de Gisèle Piroit, sage-femme libérale exerçant à Crolles (Isère)

  • Quelle est la démarche des couples qui choisissent cette solution ?
  • Comment en pratique s’y préparent-ils et comment se déroule l’accouchement ?
  • Quelles sont les alternatives à la (sur)médicalisation de la naissance ?
  • La question du risque hors du milieu hospitalier
  • Comment les couples qui choisissent l’accouchement en maternité peuvent-ils s’inspirer des conditions de l’accouchement à domicile : liberté de mouvement, de position, d’accompagnement ?

Participation aux frais : 4 euros par couple. Plus d’infos au 04 …..

Bordeaux, samedi 28 mai 2005

Amphithéâtre n° 9, Faculté de médecine
Université Victor Segalen, Bordeaux II
146, rue Léo Saignat 33076 BORDEAUX

Les positions de l’accouchement : acteurs et metteurs en scène, respect des choix…

Programme

10h00 – 12h00 : Assemblée générale

Les membres de l’AFAR se sont réunis pour faire le bilan des activités de l’association et élire un nouveau conseil d’administration.

14h30 – 16h30 : Les positions de l’accouchement

Interventions de Bernadette de Gasquet et Roselyne Lalauze-Pol

Ces interventions, illustrées par des documents audiovisuels, visaient à montrer les conséquences du choix (ou du non-choix) des positions de la femme accouchante, aussi bien sur le déroulement de l’accouchement (dystocies, douleur, etc.) que sur l’état de santé et le devenir du bébé à naître. Elles ont été suivies d’un échange avec le public.

Médecin et professeur de yoga, Bernadette de Gasquet a mis au point, au travers de ses recherches et de son accompagnement des futures mères, une approche innovante, fondée sur le respect de la physiologie de la femme et sur des principes de prévention, notamment du périnée. Cette méthode, alliant les savoirs traditionnels aux plus récentes données scientifiques, est aujourd’hui largement diffusée auprès des praticiens. Elle est auteur de plusieurs ouvrages (voir liste sur fnac.com) dont particulièrement Bien-être et maternité (voir description).Roselyne Lalauze-Pol a suivi un cursus d’études ostéopathiques puis passé deux diplômes universitaires (DU d’Anatomie appliquée à la clinique et à l’imagerie médicale – DU de Mécanique et techniques obstétricales). Après quinze années d’exercice libéral de l’ostéopathie, elle participe à des missions de développement dans des maternités vietnamiennes. De 1996 à 1999 elle a exercé dans l’une des plus grandes maternités du monde (Saigon – 100 naissances/jour) en salle de naissance et en néonatologie. En France, elle mène des études cliniques avec le Laboratoire de santé publique de la Faculté de médecine de Marseille dans les services de néonatologie CHU (Timone, Conception – Marseille). Après avoir longuement décrit les contraintes subies par le foetus dans l’accouchement classique, avec Bernadette de Gasquet, elle a mis au point les régles d’un accouchement plus physiologique pour diminuer les contraintes foetales. Elle est auteur de l’ouvrage Le crâne du nouveau-né (voir tome 1 et tome 2). Voir le site <http://www.osteopathie-perinatale-pediatrique.com/>

17h00 – 18h30 : Les positions des « acteurs » de la naissance – parents, professionnels, pouvoirs publics

Avec la partiucipation de Sophie Gamelin-Lavois, Berrnard Bel et Joëlle Terrien.

Cette partie est disponible sous la forme d’enregistrements sonores et de diaporamas (suivre ce lien).

Quelques thèmes (liste non exhaustive) :

  • Le « contrat de soins » entre soignants et usagers du système de santé
  • Ce qui a changé depuis la « loi Kouchner » (Code de la santé publique, mars 2002) : droit à l’information et consentement éclairé, évolution du « médico-légal »,projets de naissance…
  • Nouvelles possibilités d’intervention des usagers dans la politique de périnatalité en France : participation aux commissions régionales et nationales, les actions du collectif CIANE…
  • Projet d’un label de qualité des lieux de naissance (voir diaporama PowerPoint)

Montauban, mardi 24 mai 2005, 14h00

Espace sport de Montauban
65 avenue Marceau Hamecher
Positions de l’accouchement, acteurs de la naissance

Les femmes accouchent allongées sur le dos, les pieds dans des étriers. La proposition est évidente. Pourtant, c’est la médecine moderne qui a imaginé et imposé cette position artificielle au détriment de toutes les lois naturelles. De nos jours, elle est de plus en plus décriée par les professionnels de santé eux-mêmes.

Selon l’OMS, « aucune donnée ne justifie d’encourager la position allongée sur le dos (…) les femmes devraient être libres de choisir, et encouragées à le faire, la position qu’elles préfèrent pour l’accouchement. (…) Il paraît préférable d’éviter les périodes prolongées en position dorsale. » Pour le Collège National des Gynécologues Obstétriciens Français (CNGOF), « il paraît possible de conseiller largement les positions verticales lors de l’expulsion, tout en étant vigilant sur le risque hémorragique. »

La liberté de position et de déambulation pendant l’accouchement permet de minimiser la douleur, de faciliter la progression du bébé et de protéger le périnée. Comment y parvenir ? C’est l’objet d’un débat sur les « positionnements » des parents, du personnel d’accompagnement médical et des décideurs de santé publique.

Cette rencontre mensuelle vous permettra de partager vos expériences et d’échanger vos idées sur les thèmes de l’accouchement respecté, l’accompagnement à la naissance, l’allaitement maternel et le maternage…

Une présentation d’écharpes de portage et de couches lavables sera organisée.

L’entrée est gratuite, vos enfants sont les bienvenus et vous pouvez amener un goûter à partager tous ensemble.

Pour vous inscrire contactez Sandrine au 06.60.81.20.76 ou sandrine(arobase)naturellementbebe.com

Espace sport de Montauban, 65 avenue Marceau Hamecher, 14h00 le 24 mai

 
position1

Les femmes accouchent allongées sur le dos, les pieds dans des étriers. La proposition est évidente. Pourtant, c’est la médecine moderne qui a imaginé et imposé cette position artificielle au détriment de toutes les lois naturelles.De nos jours, elle est de plus en plus décriée par les professionnels de santé eux-mêmes. table Selon l’OMS, « aucune donnée ne justifie d’encourager la position allongée sur le dos (…) les femmes devraient être libres de choisir, et encouragées à le faire, la position qu’elles préfèrent pour l’accouchement. (…) Il paraît préférable d’éviter les périodes prolongées en position dorsale.

position-porte

» Pour le Collège National des Gynécologues Obstétriciens Français (CNGOF), « il paraît possible de conseiller largement les positions verticales lors de l’expulsion, tout en étant vigilant sur le risque hémorragique. » La liberté de position et de déambulation pendant l’accouchement permet de minimiser la douleur, de faciliter la progression du bébé et de protéger le périnée. Comment y parvenir ? C’est l’objet d’un débat sur les « positionnements » des parents, du personnel d’accompagnement médical et des décideurs de santé publique.

Objectifs

1. stimuler la prise de conscience par tous que la culture du risque obstétrical (importée des Etats-Unis) et la gestion active de l’accouchement (en fonction des seuls besoins du service) ont conduit à une perte de confiance de toute une génération de femmes en leur capacité d’accoucher simplement. Un nombre croissant de professionnels de l’accompagnement de la naissance (médecins et sages-femmes) essaient aujourd’hui de sortir de ce modèle “productiviste”, mais c’est la seule volonté des usagers bien informés, appuyée par le Code de la santé publique, qui peut faire évoluer les pratiques obstétricales.

2. encourager le choix de la position par la femme lors de l’accouchement, qui permet :

  • de minimiser la douleur, et donc le recours aux analgésiques (péridurale) ;
  • de minimiser les mauvaises présentations (dystocies), et donc le recours aux extractions instrumentales ou à la césarienne ;
  • de diminuer la durée moyenne du travail sans besoin de stimuler le travail par des hormones artificielles
  • (selon quelques études) de diminuer le risque d’hémorragie post-partum, première cause de décès maternel
  • de mieux protéger le périnée pendant la phase d’expulsion

3. informer via la base de données de l’AFAR des nombreuses études.

La SMAR 2004 avait pour thème « L’épisiotomie, lever le voile ». Elle a abouti à une saisine de l’ANAES, à l’initiative du CIANE, du CNGOF et de la CNAM, en vue de la rédaction d’une recommandation de pratique clinique concernant l’épisiotomie.

Les actions en France et dans le monde

Conclusions

Les suites de la SMAR 2005
(Rédaction en cours)

Photo de groupe AFAR

Photo de groupe AFAR

Bernard Bel, Sophie Gamelin, Viviana Tobi, Cécile Loup (de gauche à droite)
Réunion préparation SMAR (Paris)

Quelques ressources

Galerie photos

  • le témoignage de naissance d’Audrey (accroupi)
  • l’accouchement de Laurie dans la piscine (à genoux)
Tagged with: