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Database - Alliance francophone pour l'accouchement respecté (AFAR)

Description of this bibliographical database (AFAR website)
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https://afar.info/id=2979

Created on : 18 Jul 2018
Modified on : 22 Jul 2018

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Bibliographical entry (without author) :

Etat de Stress Post-traumatique (ESPT) suite à l’accouchement : Nouvelles recherches et évaluation de la prise en charge avec la psychothérapie EMDR. Thèse soutenue le 01-07-2013 à l’Université de Lorraine.

Author(s) :

Astrid C. U. Krings-George

Year of publication :

2013

URL(s) :

http://www.theses.fr/2013LORR0339
http://docnum.univ-lorraine.fr/public/DDOC_T_2013_…

Résumé (français)  :

Un vécu traumatique de l’accouchement et ses conséquences représentent un problème majeur souvent sous-estimé pour la santé de la femme (Ayers, 2004). Certaines femmes peuvent développer après leur accouchement un état de stress post-traumatique (ESPT). Une prévalence moyenne de 2% de femmes qui manifestent un ESPT postpartum est reconnu et un tiers des femmes présentent des symptômes cliniquement significatifs d’un ESPT (revue de la littérature Olde et al., 2006 ; Denis & Callahan, 2009).

Partie 1 : une étude longitudinale quantitative avec quatre temps d’évaluation (fin de grossesse et 2, 6, 12 mois postpartum) a été menée auprès de 400 femmes. A deux mois postpartum 163 femmes ont répondu aux questionnaires, 32 femmes (19,6%) présentent des symptômes d’un ESPT suite à l’accouchement. A six mois postpartum, 97 femmes ont poursuivi l’étude et 11 présentent des symptômes d’ESPT (11,5%). L’analyse longitudinale et multifactorielle a montré des différences significatives entre le groupe des femmes « ESPT postpartum » et le groupe témoin concernant le sentiment d’auto-efficacité, les stratégies de coping et la qualité de vie. A douze mois postpartum, 80 femmes ont répondu aux questionnaires, 13 d’entre elles (16,5%) présentent des symptômes d’un ESPT postpartum. Une analyse de régression linéaire indique que les antécédents obstétricaux-gynécologiques, la présence d’affects dépressifs en prépartum et l’utilisation de la stratégie de coping d’auto-blâme ainsi que la difficulté à réinterpréter les situations de manière positive en postpartum (T2) prédisent l’apparition de symptômes d’ESPT postpartum à un an. Les résultats de l’analyse de médiation montrent un effet de la stratégie de coping auto-blâme (T2) sur la relation entre la perception du soutien à l’autonomie par l’équipe soignante à T2 et le score d’ESPT à un an postpartum (T4).

Partie 2 : une étude qualitative a été menée afin de connaître les représentations des soignants sur le développement d’un état de stress post-traumatique suite à l’accouchement à l’aide une étude par entretiens. Indépendamment, un protocole de prise en charge des femmes présentant un ESPT consécutif à l’accouchement a été élaboré afin d’évaluer l’effet d’une prise en charge psychothérapeutique (thérapie EMDR) chez ces femmes en souffrance.

Conclusion : les résultats de cette étude confirment la présence d’un ESPT postpartum chez un certain nombre de femmes. A partir de ces résultats, une réflexion clinique est proposée sur les améliorations possibles de la prise en charge des femmes souffrant d’un ESPT suite à l’accouchement.

Abstract (English)  :

Sumário (português)  :

Full text (public) :

Comments :

Aucune réelle proposition de prise en charge, qui ne permet pas de plus affiner les causes de stress post traumatique, l’altération de la qualité de vie qui pourrait être liée à des complications post-obstétricales, un sentiment d’acceptation plus faible et une impossible réinterprétation positive dans la stratégie de coping.
L’effectif de départ présentait un taux de dépression et d’anxiété élevé durant la grossesse qui mériterait d’être pris en charge en anténatal.
Différents biais de méthodologie empêchent de mener des conclusions : perte progressive des réponses (“drop out“ de plus de 60%, les femmes en spt étant justement les plus à risques de ne pas vouloir répondre pour ne pas se confronter à l’évènement), et absence d’entretien clinique.
Suppositions quant au sentiment négatif erroné (avoir “raté“ son accouchement, auto-blâme qui peut être différent en réalité comme ne pas avoir su réagir à l’équipe, etc) plutôt à relier à la mauvaise réception sociale des récits négatifs d’accouchement et au faible soutien de l’équipe perçu justement (violence obstétricales ?).

Argument (français) :

Prévalence élevée de stress post traumatique corroborée, phénomène donc sous-évalué. Impossible réinterprétation positive, acceptation de la situation et désengagement des patientes face à l’événement et ses conséquences ne permettant pas son intégration. Lien établi entre un faible soutien durant la grossesse et la survenue d’un ESPT en post-partum. Ainsi : « Il est essentiel lors de l’accouchement que tout en étant fortement encadrée, la femme se sente active et garde une certaine liberté de choix dans des limites raisonnables. »

Argument (English):

High prevalence of corroborated post traumatic stress, therefore underestimated phenomenon. Impossible positive reinterpretation, acceptance of the situation and disengagement of the patients in front of the event and its consequences not allowing its integration. Link established between low support during pregnancy and the occurrence of a postpartum PST. Thus: “It is essential during childbirth that, while being strongly supervised, the woman feels active and has a certain freedom of choice within reasonable limits.“

Argumento (português):

A alta prevalência de estresse pós-traumático corroborou, portanto, o fenômeno subestimado. Impossível reinterpretação positiva, aceitação da situação e desengajamento dos pacientes frente ao evento e suas consequências não permitindo sua integração. Link estabelecido entre o baixo suporte durante a gestação e a ocorrência de SPT no pós-parto. Assim: “É essencial durante o parto que, apesar de ser fortemente supervisionada, a mulher se sinta ativa e tenha certa liberdade de escolha dentro de limites razoáveis.“

Keywords :

➡ psychology ; obstetric and gynecologic violence obstetric violence, obstetrical violence ; guidelines ; deontology ; informed consent

Author of this record :

Alison Passieux — 18 Jul 2018
➡ latest update : Bernard Bel — 22 Jul 2018

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