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Base de données - Alliance francophone pour l'accouchement respecté (AFAR)

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Créée le : 17 Dec 2003
Modifiée le : 02 Dec 2007

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Notice bibliographique (sans auteurs) :

Rapport sur la mortalité maternelle en France

Auteur·e(s) :

ANAES, Direction Générale de la Santé et Unité 149 INSERM

Année de publication :

2001

URL(s) :

http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/maternite/so…

Résumé (français)  :

Les résultats présentés par le Comité national d’experts sur la mortalité maternelle reposent sur le recueil de données concernant les décès maternels survenus entre 1996 et 1997. Ces décès ont fait l’objet d’une enquête auprès des praticiens ayant pris en charge les femmes avant leur décès. Ces données ont ensuite été rendues anonymes. À partir de l’analyse des résultats, les experts ont formulé constats et recommandations.

Ces dernières s’adressent tout particulièrement aux acteurs de santé, médecins anesthésistes-réanimateurs, gynécologues-obstétriciens, sages-femmes, et aux directeurs d’établissements de santé publics ou privés, les décès maternels représentant un indicateur pertinent de l’organisation des soins.

Conclusion du rapport

• La mortalité maternelle en France demeure encore trop élevée, si on la compare aux résultats obtenus par d’autres pays européens, en particulier ceux d’Europe du Nord. Il convient cependant de rappeler que l’on ne peut comparer que ce qui est comparable, c’est-à-dire des chiffres publiés par des pays où le recueil des cas de décès est exhaustif. En effet, si celui-ci ne l’est pas, à l’évidence le taux de mortalité devient plus faible.

• Sur un chiffre de mortalité maternelle faible, oscillant autour de 10 pour 100 000 naissances vivantes, il est illusoire de se fixer comme objectif un pourcentage de diminution, les fluctuations annuelles spontanées étant souvent assez marquées.

L’objectif prioritaire à poursuivre est celui de ne plus avoir à enregistrer de morts qui auraient pu être évitées. Or, celles-ci représentent, à l’heure actuelle, environ 50 % des cas. C’est ce qu’a mis en évidence l’analyse des dossiers par le Comité national d’experts sur la mortalité maternelle.

Cette analyse aboutit aussi à une série de recommandations destinées au personnel médical responsable de la prise en charge des femmes enceintes.

Le but de la démarche est pédagogique : par une diffusion large de ce rapport, les médecins et les sages-femmes prendront connaissance des erreurs qui ont été commises et des moyens à mettre en œuvre pour les éviter. Cette démarche pédagogique a déjà fait la preuve de son efficacité dans d’autres pays (pays du Nord de l’Europe, Royaume-Uni).

Un autre élément qui ressort du travail du Comité d’experts est que la mortalité maternelle est très corrélée à l’âge. Minimale entre 20 et 24 ans, elle triple entre 35 et 39 ans. À une époque où l’âge de la première grossesse devient de plus en plus avancé, cette notion doit être portée à l’attention de toutes et de tous.

Le travail du Comité national d’experts sur la mortalité maternelle doit donc se poursuivre : en évaluant la qualité des soins, il s’inscrit pleinement dans la politique de santé publique actuelle.

-----

Les hémorragies constituent la première cause de mortalité, 25 % de l’ensemble des décès obstétricaux (31 décès sur 123). Il s’agit principalement des hémorragies survenant au cours de la délivrance et du post partum immédiat (19 cas sur 31).

Les décès par maladies hypertensives constituent la 2ème cause 16 % (20/123), les embolies amniotiques 13 % (16/123) constituent la 3e cause.

Viennent ensuite les embolies pulmonaires et autres maladies thrombo-emboliques (11/123), et presque à égalité, les infections (10/123). Parmi les 9 autres causes obstétricales directes, on note 3 complications d’anesthésie.

Pour ce qui est des causes obstétricales indirectes les maladies de l’appareil circulatoire constituent près de la moitié du groupe (12/26).

Les causes ont été retenues par les experts sur des arguments cliniques plus souvent que sur des preuves anatomo-pathologiques car la proportion de décès donnant lieu à une autopsie reste rare, 19 % (23 décès sur 123) tableau 4. Toutefois si l’on tient compte des autres preuves permettant de poser un diagnostic avec davantage de certitude, près de 40 % des décès sont concernés. Ce taux varie en fonction des pathologies : il est de 69 % (11/16) pour les embolies amniotiques (autopsie 9 décès et ponction de sang intra cardiaque 2 décès), de 50 % pour les complications de l’hypertension (10 tomodensitométries sur 20 décès), de 22 % pour les hémorragies (4 autopsies, 2 échographies abdominales et un scanner).

Abstract (English)  :

Sumário (português)  :

Remarques :

Argument (français) :

Les hémorragies constituent la première cause de mortalité maternelle, 25 % de l’ensemble des décès obstétricaux. Il s’agit principalement des hémorragies survenant au cours de la délivrance et du post partum immédiat.

Argument (English):

Argumento (português):

Mots-clés :

➡ césarienne ; éclampsie (pré-) ; hémorragie postpartum ; mortalité périnatale ; monitoring

Auteur·e de cette fiche :

Bernard Bel — 17 Dec 2003

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