Choisissez votre fonte :
 Arimo
 Merriweather
 Mukta Malar
 Open Sans Condensed
 Rokkitt
 Source Sans Pro
 Se connecter


 Français 
 English 
 Português 

[Valid RSS] RSS
bar

Base de données - Alliance francophone pour l'accouchement respecté (AFAR)

Présentation de cette base de données documentaires (site de l’AFAR)
Chaîne YouTube (tutoriel)

https://afar.info/id=2794

Créée le : 26 Nov 2017
Modifiée le : 26 Nov 2017

 Modifier cette fiche
Ne suivez ce lien que si vous possédez un mot de passe d’éditeur !


Partager : Facebook logo   Tweeter logo   Spécialisé

Notice bibliographique (sans auteurs) :

Misoprostol for Labour Induction after Previous Caesarean Section - Forever a “no Go“? - Geburtshilfe und Frauenheilkunde - Vol. 75, 11 - p.1140-1147

Auteur·e(s) :

Rath, W.; Tsikouras, P.

Année de publication :

2015

URL(s) :

https://www.scopus.com/inward/record.uri?eid=2-s2.…
https://doi.org/10.1055/s-0035-1558171

Résumé (français)  :

Abstract (English)  :

Misoprostol in oral or vaginal form is an established method of labour induction worldwide. Its use after previous caesarean section is associated with a high rate of uterine rupture; according to international guidelines it is therefore contraindicated in this setting. However the evidence base for this recommendation comprises case reports, one randomised trial that was discontinued prematurely, and numerous low quality retrospective data analyses published between 1997 and 2004. New insights into e.g. resorption kinetics, dosage and application intervals, dose dependant uterine hyperstimulation rates, as well as increasing clinical experience with misoprostol have lead to a critical reappraisal of these “historical“ studies. Accordingly the evidence supporting a ban on vaginal and particularly oral misoprostol for labour induction in the context of a scarred uterus is currently insufficient for a convincing guideline recommendation. In view of the clear advantages of misoprostol over prostaglandin E2 (cheaper, more effective) a retrospective review of registry data should be conducted to determine the incidence of uterine rupture following misoprostol and the circumstances in which it occurs. A prospective, randomised trial could then be conducted on the basis of these findings (e.g. oral misoprostol vs. vaginal prostaglandin E2); known risk factors for uterine rupture including the type of uterine scar would need to be taken into account when selecting patients for vaginal delivery. Until new data from well-designed studies are available, misoprostol will continue to be contraindicated in clinical guidelines for use in labour induction after previous caesarean section. © Georg Thieme Verlag KG Stuttgart.

Sumário (português)  :

Remarques :

Argument (français) :

Argument (English):

Argumento (português):

Mots-clés :

➡ déclenchement ; misoprostol (Cytotec)

Auteur·e de cette fiche :

Import 26/11/2017 — 26 Nov 2017

Discussion (afficher uniquement le français)
 
➡ Réservé aux utilisateurs identifiés



 J'ai lu la charte des discussions et j'en accepte les conditions (voir la charte)

barre

Autre requête experte --- Autre requête simple

Création d'une fiche --- Importation de fiches

Gestion des utilisateurs --- Sauvegarder la base de données --- Contact

bar

Cette base de données est gérée par l'Alliance francophone pour l'accouchement respecté (AFAR, https://afar.info)
affiliée au Collectif interassociatif autour de la naissance (CIANE, http://ciane.net).
Elle est alimentée par les contributions de bénévoles intéressés par le partage des informations scientifiques.
Si vous approuvez ce projet, vous pouvez nous aider de plusieurs manières :
(1) devenir membre de l'AFAR (ou d'une autre association affiliée au CIANE)
(2) soutenir financièrement l'AFAR (voir ci-dessous)
(3) devenir contributeur sur cette base, si vous avez un peu d'expérience en documentation.
Connectez-vous ou créez un compte pour suivre les modifications ou devenir éditrice.
Contactez afar.association(arobase)gmail.com pour plus d'informations.

Valid CSS! Valid HTML!
Nos ressources servent principalement à couvrir les frais d’hébergement des sites
et bases de données, l’impression de flyers et occasionnellement des frais de transport.
Les donateurs particuliers peuvent demander un reçu fiscal de l’AFAR donnant droit, en France, à une
réduction d’impôt égale à 66 % du montant dans la limite de 20% du revenu imposable (voir texte)