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Base de données - Alliance francophone pour l'accouchement respecté (AFAR)

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https://afar.info/id=2988

Créée le : 18 Aug 2018
Modifiée le : 12 Nov 2018

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Notice bibliographique (sans auteurs) :

A woman says her vagina was sewn tighter after child birth without her knowledge - and it’s more common than you’d think. Insider.

Auteur·e(s) :

Alex Archambault

Année de publication :

2018

URL(s) :

https://www.thisisinsider.com/what-is-the-husband-…

Résumé (français)  :

En 2010, Katarina Rivers s’est adressée à son médecin pour se plaindre d’avoir eu des relations sexuelles douloureuses au cours des quatre dernières années. Bien que le médecin lui ait dit que la douleur résultait de violences sexuelles passées, elle pensait que quelque chose d’autre était à blâmer.

Rivers est allée voir plusieurs médecins dans l’espoir d’obtenir des réponses, mais était toujours renvoyée chez elle sans les réponses qu’elle attendait. Enfin, quatre ans plus tard, au Sunrise Hospital du Nevada, un médecin lui a dit qu’elle avait reçu sans le savoir un « point du mari ».

Healthline signale que le « point du mari », également appelé « point de papa » ou « épisiotomie serrée », consiste essentiellement en un médecin qui coud une femme plus loin que nécessaire après un accouchement vaginal. Selon la théorie, l’opération rend l’ouverture du vagin de la femme « plus étroite » avec l’objectif obsolète selon lequel le sexe serait plus agréable pour un homme.

Mais, comme Rivers l’a appris, la procédure est moins agréable pour celles qui la reçoivent.
(…)
Selon le Collège américain des obstétriciens et gynécologues (ACOG), la suture du vagin était plus fréquente lorsque les épisiotomies - des coupures faites dans le tissu entre l’anus et le vagin - étaient courantes pendant l’accouchement.

Dès les années 1920, les médecins pensaient que les épisiotomies permettraient d’éviter les déchirures périnéales extrêmes et de permettre au vagin de guérir plus rapidement, a déclaré Healthline. Au lieu de permettre au vagin de se dilater et de se déchirer naturellement, des incisions ont été faites puis cousues par la suite. C’est lors de cette réparation que le « point du mari » sera ajouté.

Aujourd’hui, cependant, l’ACOG ne recommande pas d’épisiotomies de routine. Dans un courriel adressé à INSIDER, Jamila Vernon, porte-parole de l’ACOG, a déclaré que les recherches démontraient que les épisiotomies ne présentaient aucun avantage réel et qu’elles étaient donc rarement réalisées. Les rapports sur le site Web de l’ACOG notent qu’« en 2012, 12% des naissances vaginales étaient des épisiotomies, contre 33% en 2000. »
Vernon a continué à affirmer que le point du mari n’était « pas une pratique que l’ACOG endosse ou qu’elle aurait connaissance de sa pratique actuelle », et que « nous ne croyons pas qu’il est commun ni standard ».

Abstract (English)  :

In 2010, Katarina Rivers went to her doctor to complain about experiencing painful sex over the course of four years. Although the doctor told her the pain was a result of past sexual abuse, she thought something else was to blame.

Rivers went to several doctors hoping for answers but was always sent home without them. Finally, four years later at Sunrise Hospital in Nevada, she said a doctor told her that she had unknowingly received a “husband stitch.“

Healthline reports the “husband stitch,“ also referred to as the “daddy stitch“ or a “tight episiotomy,“ is essentially when a doctor sews a woman up further than necessary after a vaginal birth. The theory is that the surgery makes the opening of the woman’s vagina “tighter“ with the antiquated goal that sex would be more pleasurable for a man.

But as Rivers learned, the procedure is less than pleasurable for those who receive it.
(…)
According to the American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG), stitching up the vagina was more widely practiced when episiotomies - cuts made in the tissue between the anus and vagina - were common during childbirth.

As early as the 1920s, doctors believed episiotomies would prevent extreme perineal tears and allow the vagina to heal faster, Healthline reported. Instead of allowing the vagina to expand and tear naturally, incisions were made and then stitched up afterward. It was during this repair that the “husband stitch“ would be added.

Today, however, ACOG does not recommend routine episiotomies. In an email to INSIDER, ACOG spokesperson, Jamila Vernon said research proved episiotomies have no real benefits and thus, are rarely performed. Reports on the ACOG website note, “in 2012, 12% of vaginal births involved episiotomy, down from 33% in 2000.“
Vernon continued to say the husband stitch is “not a practice that ACOG endorses or has any knowledge of regarding its current practice,“ and that “we don’t believe it’s common or standard.“
(…)

Sumário (português)  :

Remarques :

Argument (français) :

Article du journal en ligne Insider qui pointe la pratique encore trop courante du “point du mari“ aux Etats-Unis, pratique qui n’est pas approuvée par l’ACOG.

Argument (English):

An article in the online journal Insider that points to the still-too-common “husband’s point“ practice in the United States, a practice that is not approved by ACOG.

Argumento (português):

Artigo no jornal on-line Insider que aponta para a prática ainda muito comum do “ponto de marido“ nos Estados Unidos, uma prática que não é aprovada pelo ACOG.

Mots-clés :

➡ iatrogénie ; sexualité ; violences gynécologiques et obstétricales violence obstétricale ; douleur ; dyspareunie ; cicatrices ; épisiotomie ; déontologie

Auteur·e de cette fiche :

Alison Passieux — 18 Aug 2018
➡ dernière modification : Bernard Bel — 12 Nov 2018

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