Choisissez votre fonte :
 Arimo
 Merriweather
 Mukta Malar
 Open Sans Condensed
 Rokkitt
 Source Sans Pro
 Se connecter


 Français 
 English 
 Português 

[Valid RSS] RSS
bar

Base de données - Alliance francophone pour l'accouchement respecté (AFAR)

Présentation de cette base de données documentaires (site de l’AFAR)
Chaîne YouTube (tutoriel)

https://afar.info/id=3079

Créée le : 20 Mar 2019
Modifiée le : 20 Mar 2019

 Modifier cette fiche
Ne suivez ce lien que si vous possédez un mot de passe d’éditeur !


Partager : Facebook logo   Tweeter logo   Spécialisé

Notice bibliographique (sans auteurs) :

Place de la sage-femme libérale auprès des femmes victimes de violences conjugales. Gynécologie et obstétrique. 2018. 〈dumas-01923182〉

Auteur·e(s) :

Joséphine Raulin

Année de publication :

2018

URL(s) :

https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01923182

Résumé (français)  :

Objectifs
Les objectifs de cette étude étaient d’analyser les pratiques des sages-femmes libérales concernant les violences conjugales et d’identifier le repérage et l’orientation de la victime par celles-ci.

Matériel et méthodes
Pour répondre à notre problématique, Mme Champagne et moi avons décidé de mener des entretiens semi-directifs auprès de douze sages-femmes libérales de Seine et Marne entre juillet 2017 et janvier 2018. Le questionnaire abordait plusieurs thèmes : les renseignements généraux de la soignante interrogée et les pratiques des sages-femmes au sujet des violences conjugales. Elles étaient interrogées sur les signes évocateurs de violences conjugales qu’elles repèrent chez une femme, les risques pour la victime (enceinte ou non), les formations réalisées puis le repérage et l’orientation de la patiente à la sortie du cabinet.

Résultats
L’étude a montré que le dépistage des violences conjugales n’étaient pas encore systématique. De ce fait, il n’est pas encore inscrit dans les pratiques actuelles car les sages-femmes libérales ne se sentent pas forcément à l’aise avec la question. Certaines ne préfèrent pas la poser par pudeur ou n’y pensent pas. Pourtant, les soignantes connaissent bien les conséquences négatives que peuvent occasionner les violences conjugales sur la femme et son enfant. Toutefois, le dépistage de maltraitance devant des signes évocateurs est davantage réalisé. En ce qui concerne l’orientation et l’accompagnement des victimes, la prise en charge n’est pas encore optimale à cause d’un manque de formation initiale et continue.

Abstract (English)  :

Goals
The study’s goals were analysing the midwives’ practices on domestic violence but also identifying and orienting the victims.

Material and methods
To answer to our problematic, Ms. Champagne and I decided to conduct semi-directive interviews with twelve liberal midwives of Seine et Marne between July 2017 and January 2018. The survey approched several topics: the general information of the one interviewed and the practices of midwives regarding domestic violence. They were asked about the possible signs of conjugal violence that they spot in a woman, the risks for the victim (pregnant or not), the training carried out then the identification and orientation of the patient at the exit of the cabinet.

Results
The study showed that detecting a domestic violence was not systematic. As a result, it is not yet part of current practice for liberal midwives. They do not necessarily feel comfortable with the issue. Some of them do not prefer to put it by modesty or do not think about it. Howover, caregivers are well aware of the negative consequences that a conjugal violence can have on a woman and her child. Yet, the detection of abuse with evocative signs is more realized. Regarding the orientation and support of victims, it is not yet optimal because of a lack of initial and ongoing training.

Sumário (português)  :

Texte intégral (public) :

Remarques :

Argument (français) :

Le dépistage des violences conjugales n’est pas encore systématique. En ce qui concerne l’orientation et l’accompagnement des victimes, la prise en charge n’est pas encore optimale à cause d’un manque de formation initiale et continue.

Argument (English):

Detecting a domestic violence is not systematic. Regarding the orientation and support of victims, it is not yet optimal because of a lack of initial and ongoing training.

Argumento (português):

A detecção de violência doméstica ainda não é sistemática. Em relação à orientação e apoio das vítimas, os cuidados ainda não são ótimos devido à falta de treinamento inicial e contínuo.

Mots-clés :

➡ santé publique ; violences gynécologiques et obstétricales violence obstétricale ; sage-femme

Auteur·e de cette fiche :

Bernard Bel - Import 2019-03-20 — 20 Mar 2019
➡ dernière modification : Bernard Bel — 20 Mar 2019

Discussion (afficher uniquement le français)
 
➡ Réservé aux utilisateurs identifiés



 J'ai lu la charte des discussions et j'en accepte les conditions (voir la charte)

barre

Autre requête experte --- Autre requête simple

Création d'une fiche --- Importation de fiches

Gestion des utilisateurs --- Sauvegarder la base de données --- Contact

bar

Cette base de données est gérée par l'Alliance francophone pour l'accouchement respecté (AFAR, https://afar.info)
affiliée au Collectif interassociatif autour de la naissance (CIANE, http://ciane.net).
Elle est alimentée par les contributions de bénévoles intéressés par le partage des informations scientifiques.
Si vous approuvez ce projet, vous pouvez nous aider de plusieurs manières :
(1) devenir contributeur sur cette base, si vous avez un peu d'expérience en documentation
(2) ou soutenir financièrement l'AFAR (voir ci-dessous)
(3) ou devenir membre de l'AFAR (ou d'une autre association affiliée au CIANE).
Connectez-vous ou créez un compte pour suivre les modifications ou devenir éditrice.
Contactez afar.association(arobase)gmail.com pour plus d'informations.

Valid CSS! Valid HTML!
Nos ressources servent principalement à couvrir les frais d’hébergement des sites
et bases de données, l’impression de flyers et occasionnellement des frais de transport.
Les donateurs particuliers peuvent demander un reçu fiscal de l’AFAR donnant droit, en France, à une
réduction d’impôt égale à 66 % du montant dans la limite de 20% du revenu imposable (voir texte)