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Base de données - Alliance francophone pour l'accouchement respecté (AFAR)

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Créée le : 14 Jul 2003
Modifiée le : 01 Dec 2007

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Notice bibliographique (sans auteurs) :

Does episiotomy prevent perineal trauma and pelvic floor relaxation? Online J. Curr. Clin. Trials 1992, 1 (document 10).

Auteur·e(s) :

Klein, M. et al.

Année de publication :

1992

URL(s) :

Résumé (français)  :

De 1988 à 1990, des femmes ont été placées de manière aléatoire dans deux groupes, le premier “restreint” (essayer d’éviter une épisiotomie) et le second “libéral” (essayer d’éviter une déchirure). La population se limitait à des parturientes à faible risque de plus de 34 semaines de gestation. (N = 1044) La randomisation était effectuée pendant la deuxième phase du travail. Au total, 359 primipares et 344 multipares ont été randomisées. Parmi celles-ci, seulement 32% des primipares et 48% des multipares ont accouché sans ocytocines, péridurale, ni forceps. L’étude avait 90% de chances de détecter une différence de 7% sur les périnées intacts parmi les primipares, et 15% de différences parmi les multipares, avec un dropout de 30%.
Aucun enfant des différents groupes n’a eu besoin de soins particuliers ni n’avait un score Apgar inférieur à 6 au bout de 5 minutes.

Le taux d’épisiotomies a été réduit d’un tiers dans le groupe restreint, aussi bien pour les primipares (57.2% au lieu de 81.4%) que pour les multipares (30.7% au lieu de 47.0%). Les raisons invoquées pour les épisiotomies dans le second groupe étaient l’anticipation d’une déchirure importante (40%), la détresse foetale (29%) et l’insuffisance d’extension du périnée (23%). Habitués à la pratique de routine de l’épisiotomie, et bien qu’ils aient affaire à une population de parturientes en bonne santé à faible risque, de nombreux médecins avaient des difficultés à ne pas faire d’épisiotomie dans le groupe restreint de cette étude.

Parmi les primipares, 52 (soit 14.5%) ont eu des déchirures dans le prolongement de l’épisiotomie, dont 46 du troisième ou quatrième degré, et 6 des déchirures de la partie supérieure du vagin. Une seule femme a eu une déchirure profonde spontanée. Parmi les multipares, 1.8% ont eu des déchirures de troisième ou quatrième degré dans le prolongement de l’épisiotomie, et aucune n’a eu une déchirure profonde spontanée.
Les mesures de périnéométrie electromyographique n’ont révélé aucune différence entre les groupes pour ce qui est du plancher pelvien, trois mois après l’accouchement. Les résultats dépendaient de la parité, de la taille du bébé, et du statut antepartum. L’épisiotomie était sans effet.

Aucune différence n’a été trouvée entre les groupes pour ce qui est d’un traumatisme vaginal antérieur, la douleur et la reprise des rapports sexuels, ni la satisfaction sexuelle des femmes.

L’incontinence urinaire s’est révélée plus fréquente chez les femmes primipares du groupe restreint (21.1% au lieu de 14.5%) et chez les primpares du groupe libéral (12.9% au lieu de 21.5%). [Ces résultats étant établis selon les groupes, que les femmes aient eu ou non une épisiotomie, il n’est pas certain qu’ils aient un rapport avec l’épisiotomie.]

Sur la base de cette étude, les auteurs préconisent l’abandon de la pratique libérale ou de routine de l’épisiotomie. Cette recommandation peut être mise en oeuvre seulement là où les accompagnants ont appris comment protéger le périnée. Cet apprentissage devrait être inclus à la formation et à la pratique. Pour commencer, certaines extractions instrumentales pourraient être accomplies sans épisiotomie, et les médecins devraient aussi être formés à de telles pratiques.

[Résumé tiré de Goer, H. Obstetric Myths Versus Research Realities: A Guide to the Medical Literature. Westport: Bergin & Garvey, 1995: 283]

Abstract (English)  :

Sumário (português)  :

Remarques :

Argument (français) :

L’épisiotomie ne protège pas le plancher pelvien.

Argument (English):

Argumento (português):

Mots-clés :

➡ épisiotomie ; déchirures ; dyspareunie

Auteur·e de cette fiche :

Bernard Bel — 14 Jul 2003

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