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Base de données - Alliance francophone pour l'accouchement respecté (AFAR)

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Créée le : 14 Jul 2003
Modifiée le : 01 Dec 2007

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Notice bibliographique (sans auteurs) :

Recovery after childbirth: a preliminary prospective study. Med. J. Aust., 1990, 152(1): 9-12

Auteur·e(s) :

Abraham, S. et al.

Année de publication :

1990

URL(s) :

Résumé (français)  :

93 femmes primipares ayant donné naissance par voie vaginale ont fait l’objet d’une étude pour évaluer les facteurs influençant la douleur périnéale. 62% d’entre elles avaient subi une épisiotomie. Les femmes ayant eu des accouchements spontanés (67%) ont eu pour la plupart des épisiotomies médianes. Celles qui ont subi des extractions par forceps ont eu des épisiotomies médio-latérales. Seize pour cent ont eu une épisiotomie prolongée par une déchirure du périnée ou du vagin, et de l’anus pour l’une d’entre elles. Parmi celles qui n’ont pas eu d’épisiotomies, 31% n’ont pas eu besoin de points de suture.

Un mois après l’accouchement, 41% des femmes se plaignaient de douleurs périnéales, 12% au bout de deux mois, 7% à trois mois, 2% à quatre mois, et 0% à six mois.

Pour les femmes primipares ayant subi des épisiotomies, après un mois 91% avaient des douleurs pendant le coït, après deux mois 59%, après trois mois 33%, après quatre mois 18%, après cinq mois 15%. Le pourcentage décroissait pour atteindre, après un an, 1% de dyspareunies.

Le temps moyen de récupération périnéale a été d’un mois, et de trois mois pour des rapports sexuels acceptables. [Les auteurs n’ont pas tenu compte de l’allaitement, alors que c’est un facteur très important pour les dyspareunies, car de faibles niveaux d’oestrogènes peuvent causer une sécheresse vaginale.]
Parmi les 20 femmes qui déclaraient ne plus ressentir de douleur après quelques jours, 13 utilisaient des analgésiques.

Les facteurs associés à la douleur périnéale plus longue que la moyenne, ou à la dyspareunie, étaient une déchirure vaginale mais non périnéale, l’usage des forceps [qui peuvent causer des déchirures vaginales], et la pratique d’une épisiotomie médio-latérale plutôt que médiane [bien que les femmes dans ce cas étaient aussi celles avec forceps]. Les femmes qui ont eu des accouchements spontanés avec des épisotomies ont eu des résultats comparables à celles qui ont subi des épisiotomies. Les épisiotomies n’ont pas empêché les déchirures vaginales.

[Résumé tiré de Goer, H. Obstetric Myths Versus Research Realities: A Guide to the Medical Literature. Westport: Bergin & Garvey, 1995: 289. Les remarques entre crochets sont d’Henci Goer.]

Abstract (English)  :

Sumário (português)  :

Remarques :

L’épisiotomie médio-latérale est celle qui se pratique en France, qu’il y ait ou non extraction instrumentale.

Argument (français) :

Les épisiotomies n’empêchent pas les déchirures vaginales, et sont la cause de douleurs périnéales.

Argument (English):

Argumento (português):

Mots-clés :

➡ épisiotomie ; dyspareunie ; déchirures ; cicatrices

Auteur·e de cette fiche :

Bernard Bel — 14 Jul 2003

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