Choisissez votre fonte :
 Arimo
 Merriweather
 Mukta Malar
 Open Sans Condensed
 Rokkitt
 Source Sans Pro
 Se connecter


 Français 
 English 
 Português 

[Valid RSS] RSS
bar

Base de données - Alliance francophone pour l'accouchement respecté (AFAR)

Présentation de cette base de données documentaires (site de l’AFAR)
Actuellement 3045 fiches
Chaîne YouTube (tutoriel)

https://afar.info/id=878

Créée le : 25 Jul 2004
Modifiée le : 02 Dec 2007

 Modifier cette fiche
Ne suivez ce lien que si vous possédez un mot de passe d’éditeur !


Partager : Facebook logo   Tweeter logo   Tout public

Notice bibliographique (sans auteurs) :

Recommandations pour la pratique clinique : Surveillance et prise en charge en cas de dépassement de terme.

Auteur·e(s) :

Commission Qualité de la Société Suisse de Gynécologie et Obstétrique

Année de publication :

2000

URL(s) :

http://www.sggg.ch/F/guidelines/pdf/ueberwachung_f…

Résumé (français)  :

Il y a dix-neuf études randomisées ou quasiment randomisées qui ont comparé une politique de déclenchement de l’accouchement avec une attitude expectative sous surveillance fœtale serrée (17).

Dans le groupe des patientes suivies de manière expectative, 20 à 36 % des femmes ont eu une induction de l’accouchement ou une césarienne avant le début du travail (31). Cela implique qu’une attitude expectative ne signifie pas forcément que le travail pourra commencer spontanément. Il n’y a aucune évidence qu’une politique de déclenchement systématique augmente la probabilité d’accouchement par césarienne (17). Dans certaines études (26), les patientes subissant un déclenchement artificiel du travail à 41 semaines ou plus, avaient un taux significativement plus bas de césarienne par rapport aux patientes avec prise en charge expectative (26, 32). Cette réduction du taux de césarienne a été observée aussi bien pour les nullipares que les multipares (26).

Le fait d’induire le travail à 41 semaines ou plus permet d’obtenir une réduction du nombre de CTG suspects selon plusieurs auteurs. On note également un plus faible taux de liquide amniotique méconial et de macrosomie (17).

L’induction du travail à 41 semaines ou plus permet une réduction de la mortalité fœtale ou néonatale (à l’exclusion des malformations congénitales létales ou majeures) (17), par rapport à l’attitude expectative (risque relatif 0.23; intervalle de confiance à 95%: 0.06 à 0.90). Cette réduction est en grande partie due à une diminution du risque de mort in utero et la plupart des décès observés dans ces études sont associés à des asphyxies ou à des aspirations méconiales.

Enfin, l’adoption d’une politique de déclenchement à 41 semaines ou plus permet une diminution du coût des soins par rapport à une attitude expectative (33).

En résumé, le dépassement de terme entraîne un risque plus élevé de complications maternelles fœtales et néonatales que les grossesses se terminant spontanément à terme. Lorsque des morts périnatales surviennent, elles sont fréquemment associées à des phénomènes d’asphyxie ou à des aspirations de liquide amniotique méconial. Il y a de nombreuses méthodes disponibles pour effectuer une surveillance fœtale dans les grossesses à terme, mais leur efficacité est encore incertaine. Les études randomisées comparant l’induction systématique du travail à 41 semaines de gestation avec une attitude expectative associée à une surveillance fœtale montrent que l’induction à 41 semaines diminue les anomalies du CTG, les liquides amniotiques méconiaux, les macrosomies fœtales et le risque de décès durant la période périnatale.

L’évidence à disposition suggère qu’une politique de déclenchement systématique des grossesses à 41 - 42 semaines n’a pas d’influence sur le risque d’accouchement par césarienne par rapport à une attitude expectative. Les patientes atteignant 41 semaines de gestation devraient être orientées de manière adéquate. Elles devraient être informées des risques et des bénéfices des différentes attitudes. Les résultats de la littérature suggèrent qu’un déclenchement devrait être discuté avec la patiente. On peut estimer que 500 déclenchements artificiels sont nécessaires pour éviter une mort périnatale (17).

Abstract (English)  :

Sumário (português)  :

Remarques :

Argument (français) :

Une politique de déclenchement systématique des grossesses à 41 - 42 semaines n’a pas d’influence sur le risque d’accouchement par césarienne par rapport à une attitude expectative. L’induction du travail à 41 semaines ou plus permet une réduction de la mortalité fœtale ou néonatale.

Argument (English):

Argumento (português):

Mots-clés :

➡ physiologie ; dépassement de terme ; déclenchement

Auteur·e de cette fiche :

Bernard Bel — 25 Jul 2004

Discussion (afficher uniquement le français)
 
➡ Réservé aux utilisateurs identifiés



 J'ai lu la charte des discussions et j'en accepte les conditions (voir la charte)

barre

Autre requête experte --- Autre requête simple

Création d'une fiche --- Importation de fiches

Gestion des utilisateurs --- Sauvegarder la base de données --- Contact

bar

Cette base de données est gérée par l'Alliance francophone pour l'accouchement respecté (AFAR, https://afar.info)
affiliée au Collectif interassociatif autour de la naissance (CIANE, https://ciane.net).
Elle est alimentée par les contributions de bénévoles intéressés par le partage des informations scientifiques.
Si vous approuvez ce projet, vous pouvez nous aider de plusieurs manières :
(1) devenir contributeur sur cette base, si vous avez un peu d'expérience en documentation
(2) ou soutenir financièrement l'AFAR (voir ci-dessous)
(3) ou devenir membre de l'AFAR (ou d'une autre association affiliée au CIANE).
Connectez-vous ou créez un compte pour suivre les modifications ou devenir éditrice.
Contactez afar.association(arobase)gmail.com pour plus d'informations.

Valid CSS! Valid HTML!
Nos ressources servent principalement à couvrir les frais d’hébergement des sites
et bases de données, l’impression de flyers et occasionnellement des frais de transport.
Les donateurs particuliers peuvent demander un reçu fiscal de l’AFAR donnant droit, en France, à une
réduction d’impôt égale à 66 % du montant dans la limite de 20% du revenu imposable (voir texte)