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Base de données - Alliance francophone pour l'accouchement respecté (AFAR)

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Créée le : 26 Jul 2004
Modifiée le : 02 Dec 2007

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Notice bibliographique (sans auteurs) :

Pratique des gestes obstétricaux chez les séropositives au VIH. Rapport adopté par l’Académie de Médecine le 13 avril 1999.

Auteur·e(s) :

Henrion, R.

Année de publication :

1999

URL(s) :

http://www.cngof.asso.fr/D_PAGES/PURPC_07.HTM

Résumé (français)  :

Une série de gestes obstétricaux, invasifs ou non, susceptibles d’aggraver le risque de contamination foetale par le VIH a été récemment mise en évidence. Tels sont les prélèvements de villosités choriales, les amniocentèses, les prélèvements de sang in utero, les cerclages, les versions par manoeuvres externes, les amnioscopies, les traitements chirurgicaux ou par laser du col utérin, sans que l’on puisse apprécier avec exactitude le danger respectif de chacun de ces gestes.
Le risque global, pour autant qu’on puisse le savoir, serait multiplié par deux par rapport au risque de contamination en dehors de tout geste obstétrical. Ainsi, en reprenant les observations de l’enquête périnatale française, seule source actuelle dont on puisse disposer, série portant sur 1640 femmes non traitées et leurs enfants [1], le taux de transmission a été de 28,95 % (22/76) en cas de gestes obstétricaux contre 15,79 % (247/1564) dans le cas contraire, différence qui s’avère significative malgré le faible effectif de l’échantillon des mères ayant fait l’objet d’actes obstétricaux. A vrai dire, ce risque devrait être réévalué car l’étude ne concerne que des femmes n’ayant eu aucun traitement antirétroviral préventif de la transmission du VIH de la mère à l’enfant, ce qui ne répond plus à la situation actuelle. Aucune donnée permettant d’apprécier l’efficacité d’un tel traitement n’est actuellement disponible. Selon toute vraisemblance, et si l’on se réfère à l’action du traitement en dehors de toute intervention, il devrait diminuer notablement le risque encouru par l’enfant. Quoi qu’il en soit, on ne peut jamais affirmer que le geste de l’obstétricien est ou non à l’origine de la contamination. Lorsqu’une femme est séropositive, l’obstétricien doit donc comparer le bénéfice espéré de l’acte et le risque de contamination de l’enfant.

Abstract (English)  :

Sumário (português)  :

Remarques :

Argument (français) :

Le risque de contamination iatrogène à la suite d’un geste obstétrical est connu depuis de nombreuses années, qu’il s’agisse d’une contamination directe par introduction d’un germe dans la cavité amniotique, d’un passage d’hématies maternelles dans la circulation foetale, ou d’une contamination indirecte par voie ascendante à point de départ vaginal ou cervical. Mais le risque de contamination par les virus, notamment le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), a donné une acuité toute particulière à ce problème.

Argument (English):

Argumento (português):

Mots-clés :

➡ infections ; VIH ; amniocentèse ; diagnostic prénatal ; dépistage

Auteur·e de cette fiche :

Bernard Bel — 26 Jul 2004

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