Le projet de naissance

(date de cet article incer­taine – Probablement 2003–2005) Quelques infor­ma­tions pour le pré­pa­rer Le dia­logue avec le monde médi­cal est encore loin de se faire sans heurts ou confron­ta­tions. Il est mal­heu­reu­se­ment un pas­sage trop sou­vent obli­gé pour que les parents et leurs bébés se fassent res­pec­ter tels des inter­lo­cu­teurs Lire la suite…

Par Bernard Bel, il y a

Article Le Généraliste avril 2004 Les déchirures périnéales

Extrait du dos­sier « Bilan du post-partum, le prix de la mater­ni­té » Le Généraliste, 2287, ven­dre­di 23 avril 2004. Article source : L’épisiotomie pré­vient les déchi­rures péri­néales sévères avec rup­ture du sphinc­ter ris­quant d’en­traî­ner une incon­ti­nence anale. Elle ne pré­vient en aucun cas les risques uri­naires. Suivant les ser­vices, elle est pra­ti­quée Lire la suite…

Epidémie d’épisiotomies en France (septembre 2003)

Septembre 2003. Semaine de ren­trée : après la trêve esti­vale, la cani­cule, les incen­dies, c’est le retour de l’é­pi­dé­mie de pneu­mo­pa­thie aty­pique dans les médias, la vigi­lance s’im­pose avant l’ar­ri­vée de l’hi­ver ! Pourtant, à juger de la conta­gio­si­té très faible de ce syn­drome par rap­port à notre grippe hiver­nale (1), il paraît sur­pre­nant de lui accor­der autant d’im­por­tance.

D’autant que nous avons en France, bien d’autres épi­dé­mies. L’épisiotomie aty­pique (Section Systématique du Périnée : SSP) par exemple ; une seule per­sonne peut trans­mettre cette atteinte à plus de 100 autres chaque année !

La trans­mis­sion s’o­père du per­son­nel médi­cal qua­li­fié vers les patientes pleines de confiance. Contrairement au SRAS, l’o­ri­gine connue à ce jour est 100% humaine, aucune épi­dé­mie de ce genre n’ayant été obser­vée chez l’a­ni­mal.

L’épisiotomie aty­pique ou SSP est res­pon­sable d’une perte san­guine supé­rieure à celle occa­sion­née par la césa­rienne (2) avec des consé­quences dom­ma­geables à la mère comme à l’en­fant. A ce titre elle est clas­sée par l’OMS dans « les pra­tiques fré­quem­ment uti­li­sées à tort » lors de l’ac­cou­che­ment nor­mal (3). (suite…)