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Lutte con­tre les VO. Lutte pour un respect des droits fon­da­men­taux durant la nais­sance. Les sou­venirs liés à la grossesse et à la nais­sance sont durables. Ils peu­vent “empuis­sancer” une femme et lui don­ner con­fi­ance en sa mater­nité, faciliter l’at­tache­ment au bébé ou faire douter la mère de ses com­pé­tences et la ren­dre “inse­cure”.

Une femme qui n’est pas respec­tée durant l’en­fan­te­ment va éprou­ver une peur durable et hésiter à con­sul­ter à l’avenir et peut-être même accouch­er par la suite sans assis­tance ; elle peut dévelop­per des symp­tômes de stress post trau­ma­tique ou de dépres­sion post-natale. En 2014, l’OMS a pro­duit un texte impor­tant.

Nous sommes tous des mam­mifères. Nous avons besoin d’in­tim­ité et d’un sen­ti­ment de sécu­rité pour accouch­er dans de bonnes con­di­tions. Un femme qui donne nais­sance ne doit pas être privée de sa dig­nité!

Nous avons besoin de com­mencer par enseign­er aux femmes leurs droits fon­da­men­taux y com­pris durant la nais­sance. Ce type de cours aug­mente le nom­bre de nais­sances “nor­males”. Un autre change­ment est de ne pas se cen­tr­er sur la tech­nolo­gie de pointe mais sur l’ac­com­pa­g­ne­ment. L’accompagnant.e est un avo­cat pour la femme. Les femmes doivent être suiv­ie en pre­mier lieu par des sages-femmes pro­fes­sion­nelles. Nous, les obstétriciens, nous avons besoin d’ou­bli­er une part de l’en­seigne­ment reçu et de réap­pren­dre à par­tir de la médecine basée sur des preuves. C’est à dire de met­tre la femme et son enfant au cen­tre de nos déci­sions et c’est ce qui per­met à une femme de se sen­tir respec­tée et choyée. Si une société val­orise l’en­fant, elle doit choy­er sa mère.



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